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Accueil - Saison - Exposition "Jeunesse éternelle" - Fabienne Cresens
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Exposition photos Jeunesse éternelle Fabienne Cresens - Wanze Exposition photos
Eternelle jeunesse
Fabienne Cresens

Du 1er octobre au 31 octobre 2018
Ouvert du lundi au vendredi de 9 à 12h et de 13 à 16h
Salle d’exposition du Centre culturel, place Faniel à Wanze
Entrée libre

Une expo photos de visages-bibliothèques, de visages-paysages

Éternelle Jeunesse est une sensibilisation à ce qu’est la vieillesse, à ses richesses, aussi. Des visages–bibliothèques où chaque ride est une page tournée, des visages-paysages dont les plis nous emmènent par monts et par vaux dans les replis du passé. « Je n’ai jamais eu peur de la vieillesse car la vie m’a donné l’opportunité de rencontrer des vieux formidables”. Cette phrase est de l’écrivain sud-américain Luis Sepúlveda. Elle pourrait s’appliquer à ma démarche d’ouverture aux générations plus âgées pour rendre praticable le chemin inévitable. Les sourires respirent la soif de vivre pleinement chaque instant du temps qui s’écourte et qui isole. La série Éternelle Jeunesse est ma manière d’exorciser le jeunisme dans la photographie contemporaine. La prise de vue avec les modèles fut à chaque fois, un instant de grâce. Je les remercie de ce cadeau. Je les embrasse. Fabienne Cresens

De la lumière à l’obscurité mises en lumière, Fabienne Cresens est une photographe autodidacte belge. Née en Afrique, elle ne cesse depuis l’âge de dix-sept ans, d’élargir le champ de son art, de l’argentique au numérique aujourd’hui, avec ce qu’elle nomme des objets photographiques qui ouvrent la voie à de nouvelles expérimentations qu’elle mène principalement à Bruxelles.
Quand notre perception de la réalité est asphyxiée au point de faire naître le doute sur la vérité de ce qu’on le voit et jeter ainsi la confusion dans les consciences, Fabienne Cresens travaille sur l’archéologie du réel, ses chutes et ses beautés.
Ce sont des paysages d’étrangeté, des ciels urbains, des visages à pensées que nous parcourons, regardons, immergés dans des univers qui nous pénètrent, où se déversent le je et le nous.
Au cœur de son travail, il y a la vision brisée, sombre, rendue au lyrisme.
Mais un lyrisme qui se veut profondément réaliste.